New CITYzens : des solutions partout dans le monde

Partir au bout du monde, ça vous fait rêver. Le sable fin, les forêts, les montagnes … Mais partir pour trouver les solutions qui changent les conditions de vie d’une population, c’est quand même autre chose ! Des jeunes reporters emmènent leur sac à dos, leur appareil photo et leur motivation et partent à la découverte de ces solutions qui changent le monde.

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New CITYzens chez Les Grands Voisins

New CITYzens ce sont des reporters en herbe qui voyagent autour du monde pour trouver des solutions aux défis environnementaux. Des solutions qui existent déjà ou qui se développent. Ces jeunes partent interviewer les associations, les organisations, les collectivités locales qui s’occupent de réinventer les solutions défaillantes ou tout simplement les créer. Parrainés par Cyril Dion (excusez-nous du peu !), leur campagne de crowdfunding (financement participatif) a été un réel succès puisqu’ils ont collecté 11 500 euros pour créer leur plateforme participative. Elle permettrait à tous les citoyens du monde de partager au même endroit les initiatives à impact positif de leur ville. Une bonne idée, non ?

Les voyages. Les solutions alternatives. L’association de ces deux concepts, je suis fan ! Je décide donc d’assister à leur présentation de pitchs. Je pense qu’il y a de grandes chances que j’apprenne quelque chose ce soir ! En plus, c’est chez Les Grands Voisins que ça se passe. J’adore cet endroit. Si vous ne le connaissez pas encore, je vous recommande de passer une tête régulièrement. Conférences, concerts, brocantes, événements liés au milieu associatif, il y a toujours quelque chose qui s’y passe !

Initiatives positives : les pitchs

HANOI (Vietnam) – LE PARTAGE DE VEHICULES

Nils et Louise sont partis en covoiturage en Asie. Ils se retrouvent à Hanoï. Là, le problème de la pollution de l’air leur saute aux yeux, aux oreilles, au nez… Un entrepreneur vietnamien veut améliorer la qualité de l’air à Hanoi, l’une des villes les plus polluées du monde. Il décide de créer une plateforme web et mobile pour régler ce problème. Cette plateforme s’appelle Dichung. C’est notre Blablacar et notre Uber réunis. Au Vietnam c’est une révolution. Ca leur permet de réserver un taxi à l’avance, de gagner du temps, de ne pas prendre leur scooter et être obligé de respirer les pots d’échappement ou encore d’attendre la fin du chantier de construction du métro qui dure depuis 10 ans !

PUNE (Inde) – UN CENTRE DE SENSIBILISATION POUR LES JEUNES HOMMES

C’est à Pune, à côté de Mumbaï que l’Equal Community Foundation a ouvert son centre. L’objectif de la fondation est de réduire la violence des hommes envers les femmes. Alors pour cela ils ont eu l’idée de réunir des jeunes hommes et d’ouvrir des cercles de discussions autour des thématiques telles que la tolérance, l’ouverture aux autres, l’amour et même des sujets tabous comme le sexe. Je trouve ça super comme initiative. La considération hommes-femmes en Inde, c’est un vrai besoin. Avec 1500 jeunes/an et ce système de mentoring, j’espère que ça va faire changer un peu les mentalités des hommes de ce pays que j’adore.

LIMA (Pérou) – DES TOILETTES SÈCHES DANS LES BIDONVILLES

Il y a un problème certain d’approvisionnement en eau dans les bidonvilles. Et donc, forcément, il n’y a pas de toilettes dignes de ce nom. Le manque d’hygiène se développe. Les bactéries se multiplient comme des petites folles. Personne ne dit rien. Personne ne fait rien… Jusqu’au jour où X-Runner arrive avec ses toilettes sèches et balaie les risques sanitaires. Mais pour moi, ça va bien au-delà. Les habitants du bidonville peuvent se sentir considérés. Quelqu’un s’occupe de leur problème et prend soin d’eux. L’association donne de son temps pour les former à l’utilisation de ces nouveaux espaces communs. Les excréments sont même récupérés pour en faire du compost ! La boucle est bouclée.

Guayaquil (Equateur) – FAIRE BOUGER LES ADMINISTRATIONS VIA UNE APPLI

YoVeoVeo est une application web qui permet de faire bouger les collectivités locales. 1ère étape : tu prends une photo d’un problème d’infrastructure (par exemple un lampadaire cassé). La photo est envoyée aux administrations concernées. 2ème étape : tu peux proposer une solution si tu as une idée (avec l’exemple du lampadaire, évidemment, ce n’est pas nécessaire de dire : le remplacer !). 3ème étape (la plus dingue selon moi !) : les administrations renvoient une nouvelle photo une fois qu’elles ont réglé ce fameux problème de lampadaire ! Vous imaginez ce même système en France ? Je ne demande qu’à voir ça !

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Medellin (Colombie) – DES PANNEAUX SOLAIRES DANS LES BIDONVILLES

Pazaluz est une initiative qui a pour objectif d’installer des lampadaires dans les bidonvilles de la ville de Medellin. Cette association est partie du constat que le soir, dans les bidonvilles, il était dangereux de se déplacer à cause du manque de lumière. En plus, les terrains sont souvent en pente et glissants. Pour palier à ce problème, cette association a décidé d’installer des lampadaires avec des systèmes de panneaux solaires qui ne s’allumeraient que le soir. Le soir les habitants du bidonville peuvent profiter de l’énergie accumulée la journée par les panneaux solaires. En plus, ça crée de l’emploi. Les communautés sont sollicitées autour des ateliers de fabrication. C’est un lieu de réunion. Chacun fait quelque chose. Tout le monde apprend. « Le secret ce n’est pas de fabriquer les lampadaires avec de l’énergie solaire, mais c’est faire en sorte que les communautés soient les créatrices de leur propre changement » – Camillo Ruiz fondateur. Encore une belle idée, non ?

Mon retour d’expérience

Je découvre plein d’autres initiatives. Par exemple Agruppa, les primeurs dans les bidonvilles. C’est tellement simple mais le fait d’acheminer des fruits et des légumes dans ces endroits reculés c’est aussi permettre à cette population de mieux manger et de mieux vivre ! Ils achètent en gros et redistribuent aux petites boutiques déjà installés dans ces quartiers. On peut également voir apparaître une bibliothèque mobile dans les quartiers défavorisés, des systèmes d’aquaponie, de ruches verticales …

En écoutant toutes ces belles initiatives, je me dis deux choses : « Pourquoi j’irai pas moi aussi sur les routes à découvrir ces belles solutions qui font sens ? » (J’ai la réponse : mon tour du monde, je l’ai déjà fait. Mince. Loupé). Et la deuxième « Comment ça se fait que personne n’y ait pensé avant ? C’est dingue !  »

Que pensez-vous de la démarche de ces jeunes reporters ? Ca vous donne envie vous y mettre aussi ? Quel est le problème qui vous paraît le plus urgent à régler ? C’est en parlant tous ensemble que nous arriverons à trouver une solution.

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